Epecuén ou la ville pétrifiée par le sel

Après être passée par Bahía Blanca, me voilà à Carhué, bourgade située entre Buenos Aires et Bahía Blanca.

Pourquoi je me suis arrêtée dans cette ville ?

C’est une amie qui m’en a parlé juste avant que je ne prenne la route. A quelques kilomètres de Carhué, il y a des ruines. Les ruines d’une ville qui s’appelait Epecuén et qui en 1986 a été entièrement inondée par le lac qu’elle bordait, un lac d’eaux salées. Les eaux se sont retirées il y a quelques années et aujourd’hui il ne reste que des ruines, des ruines pétrifiées par le sel. C’est impressionnant à voir ! La folie de l’homme est sans limite…

Article de La Nacion

Un peu d’histoire…

Le nom Epecuén vient du mapuche et signifie Casi Asado (epe : casi ; cuén : asar). La première référence à la lagune d’Epecuén date de 1786 quand le pilote Pablo Zizur de la Real Marina la découvrit.

C’est seulement en 1886 que la première analyse complète de ses eaux fût réalisée et ils découvrirent que les eaux du lac d’Epecuen avait une salinité dix fois supérieur à celles de la mer. C’est à partir de ce moment là que l’Homme commença à exploiter ses minéraux pour les exporter en Europe. Epecuén vit arriver les premiers “touristes” et les premiers bains thermaux furent bâtis.

Au début du XXème siècle, Epecuén connut une période de sécheresse suivie d’une période de fortes pluies (entre 1914 et 1919). En janvier 1921, un groupe d’investisseurs créèrent les thermes “Mar de Epecuén” et l’année d’après les premiers lots de terre pour y construire hôtels et résidences furent mis en vente.

Les années 50 marquèrent un tournant dans le tourisme argentin et on vit apparaître la classe ouvrière. C’est alors que des pensions et appartements à louer permirent à ces nouveaux touristes de profiter des bienfaits des eaux thermales d’Epecuén à moindre coût.

Les problèmes de sécheresse n’étaient pas résolu pour autant et les touristes étaient de plus en plus nombreux chaque année. C’est donc à la fin des années 60 que la province de Buenos Aires prit la décision de construire un système de retenue d’eau pour régler les problèmes de sécheresse du lac d’Epecuén.

Fin des années 70, l’Argentine connut une période politique noire et les problèmes rencontrés à Epecuén passèrent à la trappe.

En 1980, la province de Buenos Aires connut les inondations les plus importantes de son histoire et les eaux du lac d’Epecuén commencèrent à s’élever. Une digue fut élevée ainsi qu’une muraille de 4 mètre de haut.

Le 10 novembre 1985, le niveau de l’eau était très élevé et les premiers pâtés de maison commencèrent à être inondés. Immédiatement, l’évacuation de la ville débuta. Les eaux ne cessèrent d’augmenter. L’eau culminait à 4 mètre de hauteur.

Entre les années 1992 et 1995, Carhué fut sauvé des eaux grâce à une muraille construite entre temps. Epecuén était alors sous 8 mètre d’eau.

Et c’est seulement dans les années 2000 que les eaux se sont mises à s’écouler et à faire apparaître les ruines d’Epecuén.

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Je tire ces informations d’un document édité par le Secrétariat du tourisme d’Adolfo Alsina. Plus d’infos sur Facebook

“En allant me promener dans les ruines d’Epecuén, j’ai pensé à eux… Eux qui sont en Syrie… Ou encore eux qui sont au Liban… En Ex-Yougoslavie… Dans ces pays qui ont connu la guerre il y a peu… Epecuén n’a pas été détruite par la guerre mais inondée par la folie de l’homme… Car il en veut toujours plus l’Homme… Il n’est jamais satisfait l’Homme…”

Si vous êtes dans le coin, je vous conseille vraiment de venir voir ces ruines. C’est vraiment fou de voir une ville pétrifiée par le sel. Ce sont des scènes d’apocalypse ! D’ailleurs de nombreux films ont été tournés ici.

Prochaine étape de mon voyage, Viedma…

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Milonga Melodía de Arrabal – Bahía Blanca, Bs As

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Milonga/Un dimanche par mois

Bahía Blanca, Buenos Aires

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Adresse : Quijoteada, Soler 670 – Bahía Blanca, Buenos Aires

Entrée : 50 pesos /Chanteur en live (voir programmation)

Sol : carrelage et plancher (ça glisse bien)/en intérieur

Musique traditionnelle

Facilement accessible, en centre ville

Tous âges

Accessibles aux débutants

Bar

Climatisation

Tirage au sort avec cadeau à la clef

Il est facile de se faire inviter.

C’était un ancien cabaret.

@quijoteadapubcultural

Melodía de Arrabal

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Parce qu’il est temps… de partir à la recherche de la milonga perdue.

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https://www.instagram.com/adrenafotografia/

Mon sac à dos est presque bouclé… il est temps pour moi de quitter Buenos Aires. J’ai décidé de partir sur les routes à la rencontre des gens avec mes chaussures de tango à la main.

L’idée est d’user mes semelles sur d’autres terrains de jeux que les milongas de la Capitale argentine.

Pendant tout mon voyage, je vous raconterai et montrerai tous les lieux où j’ai pu danser. J’aimerais vous donner un maximum d’informations sur ces lieux pour qu’à votre tour lors d’un voyage vous puisiez y aller. Y aller danser, ou simplement aller voir les gens danser.

Le tango argentin est une danse vraiment particulière… pour moi, c’est la danse de la rencontre... de la rencontre avec l’autre et avec soi-même. L’abrazo ou l’embrassade ou encore l’étreinte en français est un moment très particulier. Vous prenez quelqu’un dans vos bras… ça peut être quelqu’un que vous ne connaissez pas, quelqu’un que vous avez simplement croisé ou quelqu’un que vous connaissez bien. Et avec cette personne vous allez partager une “tenda”.

Une “tenda”, en général c’est trois (en France) ou quatre (en Argentine) morceaux de musique. Ce sont soient des tangos, des milongas ou des vals joués par un même orchestre. Et entre chaque “tenda”, il y a des “cortinas”, ce sont des musiques très différentes (cumbia, musique actuelle…) qui vous permettent de changer de partenaire ou d’aller vous asseoir.

Je pars donc sur les routes d’Argentine à la rencontre des autres, à ma rencontre.

La première étape de mon voyage, le sud de la province de Buenos Aires.

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“Le tango argentin est une danse vraiment particulière… pour moi, c’est la danse de la rencontre… de la rencontre avec l’autre et avec soi-même. C’est un peu comme avoir rendez-vous… tu peux être à l’heure c’est-à-dire être présent au rendez-vous et profiter du moment ou tu peux être en avance et devancer les propositions du guideur ou carrément être en retard et être en complet décalage avec ton/ta partenaire… tout dépend de l’état d’esprit du moment, du tien et de l’autre.”

Droit d’auteur et Crédit photo

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“On the road” pour Laguna Brava – Cordillère des Andes, Argentine

Je tenais à faire un article sur le droit d’auteur et crédit photo parce qu’il me semble important de rappeler quelques régles d’usage concernant les photos qu’on trouve sur internet. Je trouve que c’est une immense chance d’avoir accès à tant de photos, je tiens juste à rappeler qu’il y a des règles pour les utiliser tout en respectant le travail des photographes qu’ils soient amateurs ou professionnels.

Merci pour votre compréhension.

Droit d’auteur

Le droit d’auteur constitue une branche de la propriété littéraire et artistique. Il a pour vocation de fixer un cadre juridique très protecteur pour l’auteur, créateur d’une œuvre de l’esprit. L’ensemble des normes constituant ce droit a été codifié par la loi  n° 92-597 du 1er juillet 1992 créant ainsi le Code de la Propriété Intellectuelle (CPI). Régulièrement, de nouvelles lois et décrets sont adoptés modifiant certains articles.

http://www.legifrance.gouv.fr/

Auteur

En droit français, « l’ auteur » est la personne physique qui crée l’œuvre (Photographe, réalisateur, écrivain, chorégraphe, architecte…). Il est titulaire des droits d’auteur dès la création de l’oeuvre indépendemment de son statut ou des circonstances dans lesquels il réalise l’œuvre. Est considéré comme auteur la personne sous le nom de qui l’œuvre a été diffusée la première fois.

Photographie / Oeuvre de l’esprit

La photographie est une œuvre au sens du CPI (art. L. 112-2 2° du CPI). Afin de bénéficier de la protection, l’auteur devra apporter la preuve que son œuvre est originale.

Protection du fait de la création

Aucune formalité spécifique (dépôt…) n’est requise pour qu’une œuvre soit protégée. L’œuvre bénéficie de la protection du droit d’auteur du seul fait de sa création (art. L. 111-1 du CPI).

Indifférence du mérite, de la destination, du genre

L’art. L.112-1 du CPI dispose que le CPI protège « les droits des auteurs sur toutes les œuvres de l’esprit, quels qu’en soient le genre, la forme d’expression, le mérite et la destination ». Cela signifie qu’un juge ne devra pas écarter la protection par le droit d’auteur sur la base des caractéristiques susmentionnées. L’unique critère pour bénéficier de la protection des droits d’auteurs est l’originalité.

Originalité

L’originalité est une notion clé du droit d’auteur. En effet, pour qu’une œuvre profite de la protection du droit d’auteur, le juge vérifiera que la création a une forme originale.

Cela signifie d’une part que les idées ne trouvent pas de protection légale dans le code de la propriété intellectuelle et d’autre part impose que l’auteur démontre que son œuvre est originale.

En matière de contrefaçon, l’auteur doit construire une argumentation construite pour convaincre le juge que son œuvre est originale. Dans bon nombre d’affaires, la protection du droit d’auteur est écartée du fait que l’auteur n’a pas mené d’argumentaire suffisamment solide démontrant l’originalité de son oeuvre.

Distinction support et oeuvre.

La photographie, comme toute création intellectuelle, n’est pas un bien comme les autres (art. L. 111.3 du CPI). Pour bien comprendre le droit d’auteur, il faut toujours avoir à l’esprit que la propriété matérielle du support se distingue de la propriété immatérielle de l’œuvre (droits qui encadrent l’exploitation de l’œuvre).

Droits des auteurs

Les œuvres de l’esprit confèrent deux types de droits à leur auteur (art. L.111-1 du CPI) :

Les droits patrimoniaux, d’ordre économique, qui découlent de l’exploitation de l’œuvre (art. L.122-1 et s. du CPI)
Les droits moraux qui protègent le lien symbolique, sorte de cordon ombilical, qui rattache l’auteur à son oeuvre (art. L.121-1 et suivant du CPI).

Les droits moraux

« L’auteur jouit du droit au respect de son nom, de sa qualité et de son œuvre. » (art. L.121-1 du CPI).

Le droit moral de l’auteur a pour objet de protéger le lien privilégié qu’a l’auteur avec son œuvre. C’est un droit de la personnalité qui est « perpétuel, inaliénable et imprescriptible ».

L’absence de crédit photo, la mention « DR », l’appellation marketing de « libre de droit », le montage ou la dénaturation d’une photographie sans l’accord de l’auteur sont des atteintes au droit d’auteur qui ne sont pas admissibles.

De jurisprudence constante, il est reconnu que le droit moral est d’ordre public. Cela signifie qu’on ne peut y déroger. Les auteurs comme les diffuseurs doivent respecter ces dispositions dans leurs conventions (contrats) sous peine de nullité de la clause litigieuse.

Les droits patrimoniaux

Le droit patrimonial encadre l’exploitation de l’œuvre (art. L.122-1 et suivant du CPI). Il appartient exclusivement au photographe dès qu’il crée une œuvre et non à celui qui la commande.

Le droit patrimonial comprend deux volets :

Le droit de représentation exige l’autorisation écrite de l’auteur pour la communication de son œuvre au public (exposition, télévision, Internet…), aucune utilisation publique ne pouvant être faîte sans accord de l’auteur.
Le droit de reproduction exige également l’autorisation écrite de l’auteur pour toute fixation de son œuvre sur un support permettant de la communiquer au public (édition, affichage, télévision, Internet…).

Délimitation d’une cession de droit

La cession de droit est l’autorisation écrite donnée par l’auteur d’exploiter son œuvre dans des conditions déterminées.

La loi impose que les cessions de droit doivent être strictement et clairement délimitées quant à l’étendue, la destination, le lieu et la durée et que chacun des droits cédés fasse l’objet d’une mention distincte (art. L.131-3 du CPI).

La philosophie de cette disposition est de renforcer l’idée que l’auteur dispose d’un droit exclusif d’exploitation sur son œuvre et il doit toujours pouvoir contrôler l’usage qui est fait de son œuvre.

De nombreux contrats prévoient une cession de droit dans laquelle tous les modes d’exploitations, tous les supports, des droits cédés ad vitam eternam,pour le monde entier sont envisagés. Ces contrats léonins ne sont pas conformes au CPI. En effet, ils ne définissent pas clairement le nombre d’exemplaires de la publication ou d’affichages et ne délimitent ni la durée, ni le territoire, ni la destination de l’exploitation. Il est concrètement impossible dans ces conditions d’envisager une juste rémunération pour le photographe. Devant l’insécurité juridique dans laquelle se trouvent les diffuseurs, il est du devoir des photographes de refuser ce type de contrat.

L’art. L.131-3 du CPI est une disposition impérative, on ne peut y déroger. De plus, en cas de litige, le juge opère une interprétation restrictive de ces clauses en faveur de l’auteur. Tout ce qui n’est pas expressément cédé par l’auteur  reste sa propriété.

La notion « libre de droits » n’existe pas en droit français. Cette appellation est manifestement contraire au Code de la Propriété Intellectuelle (articles L.111-1, L. 121-1, L. 131-3).

Pour plus d’info http://www.upp-auteurs.fr/

Milonga La Viruta – Palermo, Bs As

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Milonga/Du mercredi au dimanche

Palermo, Buenos Aires

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Adresse sur https://hoy-milonga.comwww.facebook.com/LaVirutaTangoClub

Entrée 160 pesos (gratuit après 2h du matin)/Orchestre en live (voir programmation)

Sol : carrelage, permet de glisser aisément/en intérieur

Musique traditionnelle

Facilement accessible en voiture et transport en commun

Tous âges

Accessibles aux débutants

Bar et Nourriture

Il est facile de se faire inviter.

Milonga mythique de Buenos Aires, à faire au moins une fois pendant son séjour.

En fin de semaine, après 2 heures du matin le public de La Viruta change, il devient plus jeune et vous rencontrerez certainement de très bons danseurs et danseuses.

 

Milonga El Tacuarí – Constitucion, Bs As

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Milonga/tous les samedis

Constitución, Buenos Aires

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Adresse sur https://hoy-milonga.comwww.facebook.com/239541016167995

Entrée gratuite/orchestre en live à la gorra (au chapeau)

Sol : carrelage imitation pierre, ça glisse moyennement (mes chaussures sont type cuir retourné, peut-être qu’avec une semelle en cuir lisse ça peut mieux glisser)/en intérieur

Ambiance familiale et chaleureuse

Musique traditionnelle

Accessible en voiture et transport en commun

Tous âges

Accessibles aux débutants

Changement de rôles possible

Bar et nourriture

Il est facile de se faire inviter.

 

Milonga Teatro Verdi – La Boca, Bs As

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Milonga/Tous les premiers mercredis du mois

La Boca, Buenos Aires

Attention : pas de milonga en janvier et février

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Adresse sur https://hoy-milonga.com

Le Teatro Verdi est un lieu historique de La Boca. En savoir plus

Entrée gratuite/orchestre en live – ce sont les barmans qui jouent =D

Sol : carrelage (prévoir du talc au cas où il fasse très chaud et qu’il y ait beaucoup de monde car ça ne glisse pas dans ce cas-là)/en intérieur

Ambiance familiale et chaleureuse

Musique traditionnelle

Facilement accessible en voiture et transport en commun

Tous âges

Accessibles aux débutants

Changement de rôles possible

Bar et Nourriture faite maison

 

Ça a commencé comme ça !

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instagram.com/adrenafotografia/

“La vie ce n’est pas d’attendre que les orages passent,

c’est d’apprendre comment danser sous la pluie.”

Sénèque

J’ai mis longtemps à comprendre le sens de cette phrase. Il m’a fallu traverser de nombreuses épreuves, personnelles et professionnelles… il a fallu que je me “prenne le mur”… une fois… deux fois… dix fois… il m’a fallu partir pour mieux revenir…

J’ai toujours beaucoup travaillé et rarement pris le temps de faire des activités pour moi et puis il y a eu ce jour… LE jour où je me suis cassée le pied au travail… LE jour où je n’ai plus pu marcher… plus danser… plus conduire… être complétement dépendante des autres… et là, ça a été “LA claque”… la prise de conscience en fait… l’ostéopathe que je suis allée voir quand je me suis remise de ma fracture m’a simplement dit qu’il fallait que je me rapproche de mon “moi-intérieur”… j’étais plutôt perplexe… mon moi-intérieur… qu’est-ce que ça peut bien être ? Je me suis donc mise à lire et à essayer de comprendre ce que cela pouvait bien dire. Et un jour, j’ai compris qu’il fallait que je parte en Argentine pour danser le tango argentin. J’ai pris mes billets et me voilà maintenant depuis 6 mois à Buenos Aires à user mes chaussures de tango dans les cours et les milongas*.

Ça fait quelques temps que je me demande ce que je peux bien faire avec les deux univers que j’aime le plus, la danse et le voyage. Et j’ai trouvé, j’ai décidé de partir sur les routes pour danser dans le plus de milongas possibles et aussi pour vous aiguiller dans vos choix de milongas.

Quand je suis arrivée ici, à Buenos Aires, fin septembre, je ne savais pas où donner de la tête avec toutes ces milongas (à Buenos Aires, il y a en moyenne dix milongas par soir). Quel casse-tête ! Comment savoir quelle milonga allait me plaire ? Toutes les faire ? Bonne idée quand on a le temps !

Je me suis donc dit que pour vous faciliter la tâche, j’allais essayer d’en faire le plus possible et de vous donner un maximum d’informations pour que vous puisiez choisir.

Je vais essayer d’être la plus juste possible en vous donnant des informations concrètes et factuelles. Je me base sur mon expérience personnelle, il se peut donc que les informations que je vous donne ne vous correspondent pas, ne m’en tenez pas rigueur, tout est changement et surtout chaque personne va danser avec ses émotions et son histoire, il se peut donc que nos expériences soient très différentes.

N’hésitez pas à me faire des retours, à me donner des informations sur des milongas que je n’aurais pas faite en m’envoyant un message !

*milonga : bal où l’on danse le tango, la milonga et la vals.